C'est quoi le cocon sémantique, comment on fait ?

Juin 8, 2021 | 0 commentaires

Tout comme les liens externes, le maillage interne joue un rôle très important pour le référencement. Le nerf de la guerre en référencement sont les liens, si vous n’aviez pas encore compris. L’intérêt d’avoir un site parfaitement maillé est de diffuser le Jus SEO entre vos pages puisque chaque lien possède une valeur transmissible. La valeur du Jus transmis dépend de plusieurs éléments comme la valeur de la page, sa fiabilité, la cohérence sémantique et de son autorité. Imaginons que l’une de vos pages soit bien référencée sur Google, cela signifie que cette page possède un link juice important. Vous pouvez partager ce jus avec les autres pages que vous souhaitez optimiser au lieu de rajouter des backlinks - en fait, vous recyclez votre jus. De plus, si votre maillage regroupe des pages correctement structurés en tournant autour d’une thématique, Google vous jugera justement comme pertinent dans votre thématique.
Il est important de connaître le terme du « surfeur raisonnable », un brevet déposé par Google décrivant la probabilité d’un utilisateur « raisonnable » de cliquer sur un lien et qui permet de calculer la puissance du « jus » transmis. Voici des exemples de modification de puissance de Jus :

  •  Les contenus placés dans le menu, dans une colonne, dans le corps de la page, en footer sont traités différemment.
  • Les liens placés à proximité d’un contexte sémantique ont plus de poids que des liens placés en footer par exemple.

On dit que cela augmente le PageRank. (le PageRank vient du nom de son créateur Larry Page et non pas le rang de la page)
Le cocon sémantique permet d’optimiser la circulation du PageRank. Si le PageRank au sens premier du terme est une notion dépassée à l’heure actuelle, le PageRank thématique ou PageRank sémantique a de l’importance. Lors de la construction de votre cocon sémantique, vous allez créer des liens entre différentes pages proches et complémentaires. Le cocon sémantique permet de gérer ce PageRank et d’optimiser le jus entre vos liens . On appelle aussi cela sculpter son PageRank.

Différence entre sémantique et thématique

La sémantique dépend de la langue et du sens qu’elle prend. Par exemple, le champ sémantique du mot "fraise" comprend trois définitions, la fraise utilisée par le dentiste, celle qui est un fruit, et enfin celle qui désigne les cols des nobles du XVIe siècle. Vous comprenez bien ici que c’est en fonction du contexte et de la langue : le mot fraise pour le fruit n’a pas forcément 3 définitions différentes dans une autre langue et sa bonne définition dépendra du contenu.

La thématique, elle, est une organisation souvent arbitraire de thèmes. La thématique de la fraise pourrait basculer vers l’allergie.
La sémantique permet donc de déterminer le taux d’appartenance à une thématique.

La sémantique pour les robots

Vous devez donc faire comprendre à Google la sémantique exacte que prend votre cocon. Mais vos textes dans ce cocon doivent aussi être sémantiquement corrects.

Prenons un exemple souvent utilisé pour expliquer ce phénomène :

Le terme « Jaguar » : le robot saura-t-il si nous parlons de la voiture ou de l’animal ?

Maintenant, disons que mon texte parle bien de l’animal, on y retrouve donc « jungle » dans le texte. Ou bien j’ajoute le mot « essence » dans mon texte, on parle donc de la voiture.

Et si notre phrase était :
« Je n’avais plus assez d’"essence" pour aller voir le "jaguar" dans la "jungle" ». Le robot pourra-t-il comprendre la sémantique exacte de votre texte ?

Cet exemple a pour vocation de vous avertir que votre contenu peut être incompréhensible pour les robots, car il est possible que vous ayez inconsciemment semé des ambiguïtés comme cela partout dans vos textes. On est souvent convaincu que notre texte n’est pas ambigu alors que le moteur ne peut rien en faire. Concrètement et je n’ai même pas fait exprès, j’ai parlé dans l’article de « design » à plusieurs reprises de « crédit », d’ « assurance » et de bien d’autres sur un article de cocon sémantique.

Un cocon sémantique, c’est donc une sémantisation complètement définie et compréhensible pour les robots que ce soit à l’intérieur de vos textes, mais aussi entre vos autres pages liées entre elles sémantiquement exactes. J’ai une page qui parle du SEO avec un texte sémantiquement correct, et les autres pages liées à ma 1re page parlent toujours du SEO avec un texte toujours sémantiquement correct. Google comprend alors parfaitement notre cocon SEO où l’on parle de SEO.

Différence d'un site avec cocon et l'autre sans cocon sémantique

Sans cocon, tout se relie très vite, la sémantique n'étant pas correctement définie, on décrit ce phénomène de « glissement sémantique » . C’est moins compréhensible pour les robots et donc pas optimisé en SEO, c’est le 1er schéma. Ensuite le 2e schéma (droite) est sémantiquement défini, on distingue clairement plusieurs cocons sémantiques (1 bleu, 1 vert, 1 marron). On voit bien que tout est alors parfaitement hiérarchisé sémantiquement.

Mais finalement, le glissement sémantique avec un cocon n’est plus vraiment un problème grâce à une clarification sémantique au niveau des pages liées entre elles. Grâce à une structure sémantique parfaite, les bots seront donc à même de comprendre à quoi fait référence le mot « vitesse d’un site » placé au sein d’un cocon traitant de la thématique « SEO ». Avoir un cocon parfaitement structuré vous permettra d’amortir le glissement sémantique puisque Google comprendra parfaitement de quoi parle votre thématique et donc votre cocon. Incroyable non ?
Avoir un texte avec un pourcentage de sémantisation correcte en plus d’un cocon parfaitement sémantisé est idéal.

La structure d’un cocon sémantique

Le siloing consiste à faire le tour d’une thématique et de tout traiter tout en hiérarchisant sémantiquement.
Le principe du siloing existait déjà, cependant Laurent Bourelli a poussé cette idée du nom de cocon sémantique. Le principe est simple, utiliser un siloing pour pousser la page mère grâce à des pages filles sœurs et des petites filles ou petites sœurs. Cela permet de se positionner sur une requête concurrentielle. Par exemple, votre page mère cible la requête « crédit », très concurrentielle, puis les autres pages, donc votre siloing, parlent de tout ce qui est lié au crédit en utilisant des mots-clés de longue traîne de plus en plus spécifique. Vous montez alors en 1re page pour votre mot-clé de courte traîne « crédit ». On dit alors qu’à partir du rang 4 (petite petite fille), la page n’a plus aucun but de classement, mais est seulement là pour pousser les liens internes au-dessus d'elle.
Toutes les pages d’un site n’ont pas le même potentiel de trafic et un des objectifs du PR sculpting est d’apporter plus de liens à quelques pages ciblées plutôt que de manière homogène sur toutes les pages du site. Il s’agit donc de favoriser une minorité de pages et non une majorité ( Pareto et la règle du 80-20 ).

Tout est une histoire de famille : une page parent qui a pour but de se positionner sur le mot-clé qu’on vise est poussée par ses pages enfants. Le parent parle de ses enfants et les enfants parlent de leur page parent et de leurs pages sœurs (vous construisez littéralement un arbre généalogique).

Une page mère n’est pas forcément la page d’accueil, et vous pouvez donc avoir plusieurs cocons sémantiques « multi-coeurs », comme par exemple un cocon traitant entièrement de la thématique « crédit », puis un autre cocon dédié à l’ « assurance » et tous les cocons sont ensuite regroupés sur 1 et 1 seule page, la page d’accueil par exemple. Ce qui est important, c’est que tout doit s’organiser et se centrer autour de l’internaute, de ses besoins. Si votre page mère est « crédit », le but de la page fille est de complémentarité la page mère sur une thématique du crédit spécifique. Puis une autre page fille traite encore d’une autre thématique sur le crédit, et est relié à sa page mère ainsi qu’a sa sœur. Puis vous avez plusieurs petites filles chacune reliée à une des pages filles qui sont elles-mêmes des petites sœurs traitant de la thématique spécifique de la page fille ciblée, etc. Vous devez faire ce qu’on appelle des clusters thématiques, vous tournez autour d’une thématique à propos d’un sujet au sein d’une page fille qui fait partie elle-même d’un siloing disposant de plusieurs pages filles. Les clusters thématiques ou cluster topics consistent à parler d’un sujet plutôt que d'un mot-clé - si vous voulez, c’est un brainstorming autour du sujet de la page fille à l’intérieur du siloing.
L’internaute arrive donc sur le site via une page principale, celle qui répond à la requête qu’il a tapée dans les moteurs de recherche. Il est ensuite amené à cliquer naturellement sur les liens des pages et parcourt le site de manière intuitive et logique (tout comme le robot).

Si vous aviez du mal à comprendre, le siloing et cocon sémantique sont deux concepts liés, le cocon englobe les siloings. Le cocon sémantique correspond aux liens qui relient les différents siloings ensemble pour former un univers sémantique parfait.

Exemple du siloing dans un cocon sémantique

Ainsi, le cocon est la création de siloing sémantique ou l’on bâtit plusieurs clusters thématiques pour aider votre visiteur à accéder à des contenus liés à celui qu’il est en train de consulter.

Puis le cocon sémantique sert à relier les différents niveaux du silo entre eux pour appuyer davantage la cohérence sémantique, à relier les pages sémantiquement proches par des liens internes pour alimenter la page mère avec un maximum de jus.

Il est important de comprendre que la construction du cocon sémantique demande une analyse plus poussée que le siloing et des clusters thématiques. Au-delà de l’étude de la thématique et de l’analyse sémantique, une étude de marché, construction des personas , analyse du trafic et de la complexité des mots-clés doivent être réalisées en amont.

La base d’un cocon c'est l’étanchéité

Vous l’aurez compris, un cocon sémantique ce doit être parfaitement étanche. Par exemple, vous ne devez pas faire un lien vers un autre cocon même si cela est pertinent pour l’utilisateur.

Prenons l’exemple d’un autre cocon dédié lui au design, dans son cocon imaginons qu’il possède une page sur l’UX. Maintenant, retournons sur notre cocon dédié au SEO possédant une page sur l’optimisation de vitesse - vous ne devez pas lier celle-ci à votre page UX du cocon design. Pourtant parler d’UX en faisant le lien avec l’optimisation de vitesse est totalement pertinent et inversement pour parler du SEO. C’est pertinent pour un humain, mais pas pour un robot, en tout cas ce n’est pas optimisé. Si tout de même pour vous l’expérience que doit avoir vos internautes prend le dessus par rapport à l’optimisation SEO, vous pouvez quand même ajouter le lien de votre page d’optimisation de vitesse dans votre page UX dans le cocon design en obfusquant le lien. Pour un utilisateur normal, il sera redirigé vers la page d’optimisation de vitesse, mais Google ne suivra pas le lien.

Dans ce cas-là tout le monde est d’accord ! Donc désolé, pas d’excuse pour ne pas optimiser votre référencement avec un cocon sémantique !
Nous reviendrons plus tard sur cette partie technique de comment obfusquer un lien.

Les 5 étapes pour créer son cocon sémantique

1. Commencer par créer un persona

Choisir la personne que vous ciblez, qui il est, ses goûts, ses besoins, ce qu’il va chercher sur votre site, etc. Au maximum 5 personas différents, en cibler plus n’a aucun intérêt, il vaut mieux cibler parfaitement 5 personas différents qu’en cibler plus et n’être pertinent pour aucun. Cette étape est déterminante pour avoir un bon cocon, comme ça vous ciblez parfaitement vos pages en fonction de ces personas.

2. Création d’une MindMap

Une MindMap (ex : Xmind), c’est tout simplement une carte qui vous permettra de tout bien classifier pour votre cocon. Le travail est vraiment laborieux, car il dépend et de vos personas et des requêtes qui possèdent les volumes de recherche Google les plus intéressants, tout en correspondant à votre thématique. Effectivement, si votre page petite fille a un volume de recherche plus grand que votre page mère, cela n’a aucun sens. Le meilleur outil pour connaître le volume de recherche, la difficulté liée a celle-ci et savoir ce que vos personas recherchent, est SemRush.
Ces pages cibles, intermédiaires et finales sont reliées entre elles par des liens horizontaux et verticaux qui leur permettent de s’échanger leur jus.

3. Les metamots

Trouvez des idées de contenu et enrichissez votre mindmap. Les « metamots » permettent de structurer les pages de notre cocon. Les metamots sont les mots-clés que l’on a identifiés par rapport à notre thématique suite à l’étude de la SERP (les pages des résultats de recherche). Par exemple, j’ai tapé « SEO » sur Google, le 1er résultat de la 1re SERP est la définition du SEO. Donc si je fais une page mère SEO, je devrais reprendre la définition de SEO. J’ai donc étudié 1 métamot que je vais réutiliser sur ma page, et ainsi de suite.Ce que l’on étudie par rapport à la SERP, ce sont aussi en grande partie les PAA (People also ask) ce qui nous donne nos mots-clés, ce que l’on appelle les méta mots. Grâce à ce processus, on peut déterminer ce que les personnes recherchent et par la suite avoir un site très pertinent pour Google. Effectivement, les résultats proposés sur la SERP en fonction d’une requête donnée permettent d’observer le comportement de l’internaute vis-à-vis de cette requête. Identifier des metamots revient à reconstituer ce que Google a lui-même qualifié pour dire que la page répond effectivement à telle intention de recherche. En général, il faut réutiliser environ 10 métamots.
On peut aussi réutiliser chaque metamot de notre page mère et pousser sa clarification sur nos pages filles petites filles, etc. Puis réanalyser les metasmots en fonction de la clarification du metamot initial, etc.

4. Mailler son cocon sémantique

Vous n'avez plus qu’à mailler parfaitement tous vos contenus sur votre site !
Ensuite, utilisez les outils comme cocon.se, babar etc . Ces outils techniques, vous permettont de vérifier la mise en place de vos cocons sémantiques sur votre site web et d'observer leur évolution si besoin au fil du temps. Vous vous rappelez du surfeur raisonnable ? Un cocon se fait en partageant ses pages avec des liens complémentaires contenus dans le corps du texte.

5. L’obfuscation des liens, appelée aussi le cloaking

L’obfuscation ou le cloaking donneront les meilleurs résultats pour travailler le jus SEO sur chacune de vos pages. On peut aussi dire que c’est le bouquet final du sculting du PageRank. Effectivement, un cloisonnement étanche et une parfaite maîtrise de la profondeur de vos pages et de votre architecture sont donc des conditions sinéquanones à la construction d’un bon siloing, et d’un bon cocon. Le cloaking est là pour sculpter davantage votre PageRank ainsi que pour maintenir l’étanchéité sans dégrader l’expérience utilisateur. Par exemple, si vous devez faire un lien vers une page hors sémantique → cloacking. Ou bien si vous voulez gérer le jus de vos pages correctement comme en vous occupant de votre page mentions légales qui récolte beaucoup trop de jus en raison de sa présence sur toutes les pages de votre site alors qu’elle n’apporte aucune pertinence→ cloacking.

On préfère utilisé le terme d’obfuscation, car le terme cloacking relève d’un terme technique SEO black hat. Le principe utilisé pour l’obfusquation est la même chose que le cloacking. Cependant à l’inverse du cloacking black hat qui donne un contenu différent pour le visiteur et pour le moteur de recherche, nous, nous ne montrons simplement pas le maillage pour Google. Plusieurs référenceurs ont pu aborder la question avec des personnes de chez Google et la réponse est claire : « à partir du moment où cela n’est pas utilisé pour chercher à tromper les utilisateurs, il n’y a aucun souci ! ».

Peut-être vous dites-vous à l’instant qu’il suffit d’utiliser le magnifique rel nofollow pour optimiser le cocon sémantique et le jus et donc le PageRank ? C’est une grosse erreur, le rel nofollow est détestable. Nofollow est un puits à PageRank, un trou noir - je m’explique. Parfois Google va quand même visiter l’URL alors que c’est littéralement le nom de l’attribut (nofollow). De plus depuis 2020, Google va encore plus loin. Il indique que désormais c’est lui qui décidera si oui ou non il prend en compte l’attribut nofollow . Peut importe, votre jus ce perdra quand même dedans, mais le jus ne sera pas transmis a cette page car pas suivis. Vous comprenez le concept du trou noir ? Le jus est quand même transféré, mais la page n’en bénéficie pas.
Du coup, le principe est de rediriger l’utilisateur sans utiliser href, mais en utilisant JavaScript et en encodant votre URL en base 64, le moteur ne voit pas de lien, puisque pas de href, et l’utilisateur est bien redirigé vers la page s’il clique sur « le lien ». Si vous souhaitez voir la différence, dans mon footer les liens de l’adresse mail, du numéro et autres en bas à droite sont cloacker à la différence du menu du footer à gauche.

Un petit peu de code ?

Obfuscer ses liens en code, 3 étapes :

1. Le code HTML pour l’obfuscation :

<span class="urlencode" data-urlencode="aHR0cHM6Ly93d3cuNDEwLWdvbmUuZnIvYS1wcm9wb3MuaHRtbA==">
mentions légales
</span>

Encodez votre URL en base64 directement et facilement, puis modifiez le contenu de "urlencode" par votre URL.
Cliquez ici pour saisir une URL à encoder en base 64

2. Le code javascript de l'obfuscation :

document.addEventListener("DOMContentLoaded", function(event) {
var classname = document.getElementsByClassName("urlencode");
for (var i = 0; i < classname.length; i++) {
classname[i].addEventListener('click', myFunction, false);
classname[i].addEventListener('contextmenu', myRightFunction, false);
}
});
var myFunction = function(event) {
var attribute = this.getAttribute("data-urlencode");
if(event.ctrlKey) {
var newWindow = window.open(decodeURIComponent(window.atob(attribute)), '_blank');
newWindow.focus();
} else {
document.location.href= decodeURIComponent(window.atob(attribute));
}
};
var myRightFunction = function(event) {
var attribute = this.getAttribute("data-urlencode");
if(event.ctrlKey) {
var newWindow = window.open(decodeURIComponent(window.atob(attribute)), '_blank');
newWindow.focus();
} else {
window.open(decodeURIComponent(window.atob(attribute)),'_blank');
}
}

3. La touche finale en CSS pour simuler un « vrai » lien :

.urlencode:hover {
// Ici mettre le css de vos liens pour simuler vos liens classiques
}

Obfuscer ses liens sans coder :

Si vous utilisez WordPress, ce sera plus compliqué. Vous pouvez tout de même ajouter un module code sur chacune de vos pages avec la balise <script> </script> puis y insérer le JS, mais par exemple pour le menu natif de WordPress, modifier le html sera beaucoup plus compliqué. Ces modifications très techniques se poseront régulièrement et couteront cher, que ce soit en temps ou en argent (votre temps c’est de l’argent aussi). C’est pourquoi je vous conseille des plugins d’obfusquation de lien :

Pour aller encore plus loin

Et si je vous disais que tout ceci n’est qu’une petite partie du cocon sémantique ? L’optimisation peut aller bien plus loin.

Par exemple, pour optimiser le jus des pages qui grossissent trop par rapport aux autres dans le cocon sémantique, une méthode classique consiste à réduire les liens de la page qui ne devraient pas être autant linker. On parle alors de cocon lissé ou cocon boosté :

Aller plus loin avec le cocon sémantique : le cocon lissé ou cocon boosté

Résumé du cocon sémantique

Le cocon sémantique est difficilement calculable en termes de bénéfice SEO. Il est catégorique qu’il optimise votre référencement dans n’importe quel cas, mais ces bénéfices en pourcentage dépendent grandement de la taille de votre site, c’est pour cela que je ne peux pas vous donner une valeur exacte. Il est aussi important de rappeler qu’avoir plusieurs cocons sémantiques optimise votre référencement, mais également votre tunnel de conversion en ayant une structure parfaitement hiérarchisée pour vos visiteurs et pour le robot, d’autant plus grâce à l’obfuscation des liens. Le cocon sémantique est donc une optimisation du référencement, mais aussi de l’expérience utilisateur et du tunnel de conversion. Son application est donc toujours bénéfique, quel que soit le site qui l’utilise à tout point de vue.

Est-ce que vous devez faire du cocon sémantique ? Cela dépend, un cocon sémantique est très long à mettre en place. Le temps que vous passerez pour créer un cocon ne vaut pas la chandelle par rapport à l’optimisation de vos textes et des backlinks, que ce soit en termes de temps ou d’argent, pour la très grande majorité des cas. Par contre, si vous avez déjà des centaines de backlinks un peu partout sur toutes vos pages, que votre site grandit de plus en plus (pages) et que vous êtes sur des mots-clés concurrentiels, créer un cocon sémantique doit désormais être la priorité pour vous. Si vous êtes dans l’optique de créer directement un site contenant beaucoup de pages comme un site e-commerce de bonne envergure, partir directement sur un cocon sémantique est la meilleure idée. Je pense que vous avez maintenant toutes les indications pour savoir vous-même si cette pratique vous concerne ou non.

Dans tous les cas, cet article n’aura pas été une perte de temps pour vous, car il regorge d’optimisations en référencement qui peuvent être appliquées avec ou sans cocon. Inspirez-vous-en. N’hésitez pas à poser vos questions, remarques et autres dans les commentaires !

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *