Comment optimiser son SEO ? Le guide complet pour améliorer son référencement naturel

Mar 29, 2021 | Non classé | 0 commentaires

Vous avez un joli site et vous souhaitez que votre site soit référencé ? Vous êtes au bon endroit !

Il peut être déroutant de rechercher tout ce dont vous avez besoin pour améliorer votre SEO en un seul endroit. C’est donc tout l’objectif de cet article, que vous soyez débutant ou référenceur chevronné, nous vous promettons que vous trouverez une liste utile pour tous vos projets. Toutes les possibilités d’amélioration ne sont pas contenues dans cet article. Vous retrouverez cependant les plus importantes, des techniques éprouvées qui fonctionnent. Si vous voulez investir encore plus de temps et d’argent en ce que je qualifie de « petites modifications SEO » (donc logiquement ce qui n’est pas comprit dans l’article) privilégié de passer plus de temps et d’argent sur votre netlinking ou sur votre contenu, cela vaut certainement mieux.

Avant toute chose, si cela n’est pas déjà fait, je vous invite à créer dés maintenant un compte Google Analytics (+GA4) et Google Search Console puis a les valider pour pouvoir comprendre, analyser et réparer votre référencement naturel.

Le contenu peut naturellement contenir des liens d’affiliation pour certains produits que j’utilise et que j’aime. Si vous prenez des mesures (c’est-à-dire vous abonnez, effectuez un achat) après avoir cliqué sur l’un de ces liens, je gagnerai de l’argent en café ☕️ que je promets de boire tout en créant un contenu plus utile comme celui-ci.

Optimiser son SEO :

SEO on-site :

SEO technique :

SEO off-site :

SEO on-site

1. Analyser les mot-clés

Introduction

Pour commencer, analysez. Dans le cas ou vous êtes sur la création d’une nouvelle page ou bien pour améliorer une page actuelle qui n’est pas encore référencé.

Créer un contenu pour des mot-clés très concurrentiels sera contre-productif. Il est préférable de choisir des mot-clés « faibles » et être référencé, notamment en utilisant les mot-clés de longue traîne. Cela consiste simplement à utiliser un mot-clé long : le volume de recherche sera alors moins élevé, néanmoins la concurrence sera bien moins importante.

Pensez à utiliser des mot-clés que les internautes utiliseraient en tapant leurs recherches.
Par exemple, privilégiez :

« Comment être en première page de Google »
au lieu de
« Découvrez la méthode pour être en première page de Google ».

L’utilisateur posera certainement une question à Google, il ne va pas essayer de deviner qu’il peut découvrir « la méthode » pour être en première page.

Enfin, votre stratégie de mot-clés doit désormais être la plus conversationnelle possible et imiter au mieux la façon dont les internautes parlent et posent des questions oralement. Aujourd’hui avec Alexia, et Siri par exemple, ce cas la tendra encore plus à être décisif puisque les utilisateurs poseront directement la question comme si il parlait à un être humain, en l’occurrence ici à une intelligence artificielle.

Mise en pratique

Analyser ce que les utilisateurs demandent sur Google en fonction de votre domaine d’activité pour savoir ce qu’ils recherchent :

1. Vous pouvez utiliser « l’Auto-complétion », Google vous aide !

2. Les questions fréquentes

Si vous défilez vers le bas, vous trouverez également d’autres informations pouvant être intéressantes pour votre ciblage.

3. Utiliser semrush avec l’outil Topic research

4. Rechercher les questions que se posent les internautes avec 1.fr

Pour l’analyse, il y a encore deux choses à prendre en compte :

  • Combien de fois votre requête (votre mot-clé) est recherché par les internautes sur Google.
  • Le mot-clé est-il concurrentiel ?

Attention, ce n’est pas parce qu’un mot clé est concurrentiel qu’il génère forcément beaucoup de recherches. À l’inverse, ce n’est pas parce qu’un mot-clé est beaucoup recherché qu’il est forcément concurrentiel (on appelle ça une « niche »).

Vous devez donc soit :

  • Exploiter une niche
    Ou
  • Trouver des mot-clés qui ne sont pas trop concurrentiels (essayer de trouver le juste milieu entre nombre de recherches et concurrence)

Pour cela, utiliser Semrush keyword overview :

2. Le contenu est roi

Avant toute chose, sachez que le contenu est roi. Il est donc question d’optimiser au maximum son contenu, qu’il soit le plus intéressant possible, qu’il se démarque, qu’il soit informatif, qu’il réponde à des questions auxquelles les autres n’ont pas forcément répondu. N’oubliez pas que vous devez écrire du contenu que les gens veulent lire.

Le but initial d’un moteur de recherche reste avant tout de vous montrer le résultat le plus pertinent possible en fonction de votre demande, donc logiquement le contenu est roi. En vérité, le link building ou netlinking reste l’optimisation la plus puissante en référencement naturel, mais ce n’est pas pour cela que vous ne devez pas chouchouter votre contenu.

Je vous conseille d’utiliser encore une fois Semrush pour optimiser votre contenu :

Plus efficace, vous pouvez également utiliser 1.fr qui vous donne des informations importantes pour ajouter des mot-clés et évaluer la pertinence de votre texte.

Pour terminer, cela dépend du contexte mais privilégiez des pages avec le plus de mots possibles. En moyenne ~1000 mots seraient idéalement parfait. Pour du content marketing (article de blog) vous pouvez monter beaucoup plus, comme 5000 mots. Intégrez-y des images, des vidéos et des liens annexes, que ce soit de votre propre site ou d’un autre site.

3. Les balises titres H(n)

Les balises titres comme <H1> ne sont pas là pour grossir votre texte. Elles permettent de donner l’information aux moteurs de recherche si votre page est structurée et logique. Utilisez les balises titres pour y insérer vos mot-clés les plus importants et mieux vous positionner sur les moteurs de recherche.
N’utilisez pas les balises titres pour vos menus. Exploitez-les sans pour autant en abuser, vous ne devez pas mettre trois fois le même mot-clé sur une même balise pour espérer être mieux référencé. La sur-optimisation est pénalisé par Google.

La balise titre H1 est la plus importante, puis la H2 puis la H3 […].
Vous ne devez avoir qu’une et une seule balise titre H1 par page. Évitez d’utiliser plus de huit mots par balise et éviter les doublons.
Enfin, pensez à avoir une bonne architecture des balises titres :

Cela consiste à toujours hiérarchiser correctement ses balises titres. Vous ne devez pas commencer par une balise titre H3, commencez toujours par une H1 puis une H2, H3 etc. Logiquement vous devez avoir plus de H3 que de H2 : dans notre exemple, nous avons donc 1 balise H1, 2 balises H2, 3 balises H3 et 4 balises H4. Vous pouvez donc prendre en exemple l’image ci-dessus pour visualiser une possibilité d’architecture. Si vous avez des doutes, vous pouvez vérifier l’architecture de vos balises titres ici, vous pourrez également vérifier si tous les autres éléments précédemment cités sont bien respectés.

4. Méta-titre & méta-description

Optimisez vos méta-titres (~ 70 caractères) et méta-description (~ 180 caractères), remettez vos mots clés les plus importants dans les métas.

Vous pouvez également télécharger le plugin Yoast SEO si vous utilisez WordPress.

Pour cela, allez dans Pages > Modifier

Vous retrouvez dans les paramètres de la page les options de Yoast pour modifier vos métas. Yoast permet aussi de visualiser si le nombre de caractère est plus ou moins bon.

5. Optimiser ses images : titre, description, balise Alt

1 – Le nom des images
N’insérez jamais des images avec un nom tel que IMG801225.jpg. Importez toujours vos images avec des noms correspondant à votre image. Si c’est un cheval au bord de la mer appelez la cheval-bord-mer.jpg. Évitez les accents et préférez les tirets pour une meilleure interprétation du nom du fichier par Google et éviter un nom trop long.

2 – Le texte alternatif ou balise « ALT »
Texte alternatif ou l’attribut « ALT » est lu par les moteurs de recherche, vous pouvez en profiter pour ajoutez vos mots clés. En revanche encore une fois, ne bourrez pas vos images de mot-clés. À noter que les mot-clés placés dans la balise ALT remplaceront l’image si le navigateur n’arrive pas à afficher l’image.

4 – Ajoutez un titre, une légende et une description
Le contexte et le contenu de la page où se trouve l’image, combiné avec un titre, une légende et une description logique fournissent aux moteurs de recherche davantage d’informations pouvant améliorer votre référencement naturel.

Si vous utilisez WordPress, vous pouvez aller dans Media puis choisissez votre image à optimiser.
Ici je n’ai pas renseigné de texte alternatif(ALT), par choix purement personnel.

Encore une fois, ne bourrez pas Google, si votre image est une image de fond et n’a aucun but informatif, ne livrez pas de texte alternatif (alt).

6. Optimiser la structure de vos URLs (slug)

Exemple : https://createur2site.fr/pourquoi-le-design-me-passionne/

• Seulement en minuscules et sans accent.
• Utiliser le caractère « – » comme séparateur.
• Soyez le plus court possible (évitez d’utiliser des caractères ou des mots inutiles).
• Réutilisez vos mot-clés dans l’URL (reprend naturellement votre contenu).
Évitez les chiffres, moins compréhensibles pour Google que du texte.
Évitez les dates. Google va deviner plus facilement que vos contenus sont vieux et donc peut-être obsolètes.

Si vous utilisez WordPress, de base la structure des URLs n’est pas optimisée. Si c’est encore le cas, rendez-vous dans votre console d’administration à la rubrique :

Réglages > Permaliens

SEO TECHNIQUE

1. Choisir son domaine préféré

Votre site Web est accessible avec le “www” et sans le “www” devant votre nom de domaine.

Par exemple, si votre nom de domaine est mon-site.com, les internautes peuvent accéder à votre site Web à la fois sur :

https://www.monsite.com
https://monsite.com

Ce n’est pas dérangeant en terme d’expérience utilisateur. En revanche c’est très mauvais pour les moteurs de recherche.

Google considérera que ces 2 URLs sont comme 2 sites web différents.
Si vous ne choisissez pas votre domaine préféré, vous allez rencontrer des problèmes d’indexation, des problèmes de contenu dupliqué et aussi ce qu’on appelle de la cannibalisation (c’est à dire que votre propre contenu va rentrer en compétition avec l’autre alors qu’il s’agit de la même page). Il y à également le budget crawl à prendre en compte. Google fixe un « budget » d’indexation, c’est à dire qu’a chaque fois que le robot analyse votre site et donc vos pages, s’il y découvre trop d’URLs et que ce n’est pas optimisé, il est possible que votre « budget » soit trop minime par rapport à votre site. Dans ce cas il ne pourra pas indexer toutes vos pages et ne vérifiera pas votre potentiel nouveau classement dans les résultats de recherche.
Pour éviter ces problèmes, choisissez votre domaine préféré.

Comment faire ? Cela dépend du service que vous utilisez, si vous utilisez kinsta par exemple il vous suffira de cliquer sur un seul bouton.

Alors avec www ou sans www ? Aucune importance, c’est comme vous préférez ! (personnellement je préfère sans)

2. Balise canonique

En fait, tout comme votre nom de domaine préféré, éviter les URL dupliquées va faciliter le travail de Google. Vous devez autoriser l’accès qu’à une seule version de vos URLs pour ne pas laisser les utilisateurs ou les moteurs de recherche visiter la mauvaise URL (votre URL non « préféré »).
Vous devez prendre en considération la casse et le séparateur. Par exemple, les URLs suivantes chargeront le même contenu, ce qui signifie que les moteurs de recherche pourraient les indexer toutes les trois comme trois pages séparées.

createur2site.fr/blog/
createur2site.fr/Blog/
createur2site.fr/blog

Pour cela vous pouvez mettre en place des redirections qui renverront toujours vers la page que vous souhaitez, donc ici logiquement createur2site.fr/blog/ . Ou bien tout simplement mettre en place une balise canonique qui donne l’information à Google que cette URL est l’originale.

Si vous utilisez WordPress :
Aller dans : pages > (choisissez votre page) > modifier
Puis retrouver les paramètres de Yoast

Placer ici votre URL « originale », pour notre exemple : https://createur2site.fr/blog/

3. Ajouter et configurer son sitemap.xml

Avez vous réellement besoin d’un sitemap ? Peut-être pas, mais dans tous les cas cela ne vous pénalisera pas, dans le doute utilisez-en un. Pour moi il peut convenir à tout site puisque logiquement vous facilitez encore une fois la compréhension pour Google Bot, et ça, c’est important pour ces quotas (ou budget) de crawl mais aussi pour l’indexation de vos images.

Si vous utilsez le CMS WordPress, vous pouvez installer le plugin Yoast SEO. https://fr.WordPress.org/plugins/WordPress-seo/ pour créer votre sitemap.

Suivez le processus suivant : SEO > Réglages généraux > Fonctionnalités > Plans de site XML puis cliquer sur « activé ».

Si vous n’utilisez pas WordPress, vous pouvez par exemple utiliser le générateur de sitemap suivant : https://www.xml-sitemaps.com/ . Mais c’est une très mauvaise idée, vous devrez à chaque fois redémarrer le processus pour chaque nouvelle création de page (il y a aussi plein d’autres choses qui peuvent rentrer en compte). La meilleure solution est de demander à un développeur de créer une solution automatique pour votre site.

4. Ajouter et configurer son robots.txt

Vous devez créer votre fichier robots.txt à la racine de votre site. Exemple : https://mon-site.com/robots.txt (et l’écrire correctement)

Si vous utilisez WordPress, il sera automatiquement généré à l’installation, cependant vous devrez le modifier, par exemple en utilisant le plugin Yoast SEO.

Yoast SEO → Outils → éditeur de fichier

Si vous ne voyez pas l’éditeur de fichiers, vous pouvez modifier votre robots.txt en passant par votre FTP (probablement ici : /www/votre-site/public) soit à la racine de votre site.

Trouvez l’URL de votre sitemap, probablement votre-nom-de-domaine/sitemap_index.xml
Puis ajouter ces information à votre robots.txt :

Sitemap: https://monsite.com/sitemap_index.xml
User-agent: *

Si votre site utilise WordPress, ajouter :

Disallow: /wp-admin/
Allow: /wp-admin/admin-ajax.php

On peut toujours optimiser son robots.txt mais le principal est d’avoir ces éléments (veillez à bien mettre le lien de votre sitemap index dans votre robots.txt

5. Intégrer des Balises Open Graph

Pour que votre page soit interprétée par un réseau social (c’est-à-dire qu’il affiche une image, un titre et une description), vous devez ajouter des balises open graph.

Si vous utilisez WordPress et que vous utilisez Yoast SEO vous pouvez suivre ces procédures :

Vous pouvez également naviguer dans la page de votre choix et changer spécifiquement les balises Open Graph pour une page unique :

Allez dans pages > choisissez votre page > modifiez

Scrollez vers le bas jusqu’à atteindre les paramètres et cliquez sur « Réseaux sociaux » :

6. Ajoutez des Données Structurées à votre site Web (Schema Markup) & Rich Snippets

Le balisage des données structurées définit et décrit des informations spécifiques permettant aux moteurs de recherche d’analyser précisément votre contenu, votre site, votre page, son contexte et d’autre chose.

Ce sont toutes les informations vous concernant.

Exemple :
• Le nom de votre entreprise,
• Son adresse postale,
• …
Voici ce à quoi cela ressemble :

C’est un critère SEO à appliquer à votre site web (que ce soit pour Google, Bing ou Yahoo). Ajoutez-en le plus possible !

Veillez à toujours utiliser le format “JSON-LD”.

Désolé à tous les non-utilisateurs de WordPress, vous n’aurez pas droit à la mise en place, cependant voici des liens qui pourront grandement vous aider : https://www.google.com/webmasters/markup-helper/u/0/?hl=fr ou encore https://developers.google.com/search/docs/guides/intro-structured-data.

Mes chers utilisateurs de WordPress, vous pouvez simplement utiliser l’un des plugins suivants :

Yoast SEO → freemium
Schema pro → Payant : ≈ 70€

Ils sont tous les 2 très bien.
Voyons en détail ces plugins :

1- Yoast SEO
Vous l’avez peut être déjà fait sans le savoir, mais Yoast vous propose des données structurées pendant la mise en place du plugin, vous pouvez également le faire par la suite. Par exemple : « les réglages SEO généraux » ou encore les « réseaux sociaux » :

Finalement avec Yoast vous pouvez faire quand même pas mal de choses supplémentaires.
Choisissez votre page puis modifiez-la. Ensuite allez dans les paramètres de Yoast puis cliquez sur « Schema ».
Admettons que vous avez cliqué sur votre page de contact, vous pouvez ajouter le schema qui décrit à Google que votre page est une page de contact !
Vous pouvez également retrouver des paramètres de schema pour vos articles, pour cela aller dans SEO > Réglages SEO > Types de publication

Si vous vous sentez d’attaque pour ajouter n’importe quel schema avec Yoast, vous pouvez accéder à leurs docs & API juste ici : https://developer.yoast.com/features/schema/overview

Avant tout, je tiens à les remercier de m’avoir offert une licence pour pouvoir vous présenter le plugin. Mais trêve de bavardages, regardons cela de plus près !

Pour commencer vous avez accès à des schemas « classique » que propose ses concurrents :

Après l’intégration des schemas de « base » vous retrouverez une sélection de choix de schemas supplémentaires à appliquer :

Il y a beaucoup trop de choses, donc regardons seulement les paramètres « local business »  et « recette » :

Ou encore les schemas « recette » :

Vous pouvez voir que le plugin est vraiment complet, il propose 779 types de schema, de quoi trouver votre bonheur. Dailleurs il propose aussi des rich snippets, attendez on y viens.

TIPS : Est-ce possible d’avoir les schemas de Yoast SEO et l’additionner avec un plugin plus complet consacré au schema ?
Non. Pas automatiquement.

Mais pas d’inquiétude, si vous êtes dans ce cas de figure il vous suffit d’aller dans votre ftp probablement à l’adresse :

/www/mon-site*/public/wp-content/themes/theme*-child/functions.php

Puis ajouter ce code dans le fichier functions.php pour désactiver les schema de Yoast:

add_filter( ‘wpseo_json_ld_output’, ‘__return_false’ );

N’oubliez pas de vérifier s’il n’y a aucun problème, si vous avez besoin d’aide contactez-nous.

Il est également possible de cliquer sur un bouton automatique si vous utilisez schema pro :

Pour terminer sur cette partie, tester la validité de vos données structurées (schema) ici : https://search.google.com/structured-data/testing-tool/u/0/

Rich snippets :
Je vous invite aussi à mettre en place des Rich Snippets, ils peuvent être inclus avec votre plugin de données structurées (schema markup).

Voici à quoi ressemble un rich snippet :

C’est plus agréable et attrayant qu’un résultat de recherche classique n’est-ce pas ?
Si votre site web est dans le domaine de la cuisine et que vous utilisez WordPress, vous pouvez directement utiliser ce plugin : https://fr.WordPress.org/plugins/all-in-one-schemaorg-rich-snippets/

Si vous souhaitez avoir des rich snippets seulement pour les notes attribués, vous pouvez ajouter le plugin : https://WordPress.org/plugins/wp-review/

Rappelez vous, nous avons put voir que schema pro propose des rich snippets dans ces modules de schema comme « recette ».

Sinon toujours avec Yoast, vous pouvez ajouter des rich snippets « FAQ », voici à quoi cela ressemble :

Pour cela ouvrez votre page sur laquelle vous souhaitez ajouter votre FAQ. Puis à l’aide de l’éditeur classique cliquer sur le « + » pour ajouter un nouveau bloc et chercher « yoast FAQ »

Vous avez plus qu’a ajouter vos questions :

Vous pouvez vérifier et tester vos rich snippets ici : https://search.google.com/test/rich-results

Il est également possible d’obtenir des rich snippets naturellement, comme par exemple en rédigeant une liste dans votre contenu :

Tout ceci est également important pour la recherche vocale :
Utilisez un balisage de données structurées et des rich snippets pour donner à l’algorithme de recherche vocale davantage d’informations sur votre page et votre contenu.

7. Avez vous une page 404 ? Un site en https ?

Vous avez une page 404 ? Si vous êtes sur WordPress oui, vous pouvez cependant toujours l’améliorer (expliquer aux internautes ce qu’il se passe, bouton revenir à l’accueil etc.)
Votre site est en https ? Je ne pourrais pas vous décrire le processus car cela dépend de votre hébergeur, cependant si vous êtes ici il est très certainement déjà mis en place. Si vous êtes sur WordPress, évitez d’installer un plugin pour tout et n’importe quoi comme pour « mettre le https » pour la sécurité et la vitesse de votre site. Essayez le plus possible de faire les choses manuellement. La simplicité absolue (télécharger un plugin) est rarement une bonne chose !

8. Accélérer le temps de chargement des pages de votre site Web et Core web vitals

Différenciez vitesse de chargement et Core Web Vitals, ce n’est pas la même chose !

Vous devez augmentez la vitesse de chargement de votre site web, certains diront que c’est un critère de référencement et d’autres que non. En réalité c’est plus compliqué que ca : si votre site est plus rapide à charger, les internautes auront tendance à mieux apprécier le contenu et à plus le partager en toute logique. Profitez-en pour penser à votre expérience utilisateur et à appliquer cette bonne pratique. Il y a aussi le fait d’améliorer votre budget de crawl.

Cependant à partir de mai 2021, Google prendra en compte les Core Web Vitals qui seront un critère de SEO, et ça, c’est sûr ! En revanche ne vous attendez pas à ce que l’on pourrait vous faire croire, cela ne poussera pas votre site en 1ère page et restera un critère très faible pour votre SEO, mais sera un critère quand même et qui favorisera une conception user-friendly.

Vous devez donc améliorer la vitesse de votre site, et les Core Web Vitals.
Nous parlerons également de la vitesse sur mobile dans la section suivante.

Analyser la vitesse de votre site avec : pingdom
Pensez à prendre une zone géographique logique. Par exemple si votre site est français, utilisez une zone proche comme Frankfurt (Francfort) ou London (Londres).

Analyser les Core Web Vitals : pagespeed insights
3 critères (il y en a d’autres mais ne font pas partie des Core Web Vitals) :
LCP → Le temps que mettra l’élément le plus lourd à s’afficher
FID → Le moment où vous pourrez interagir avec les éléments de la page (par exemple un bouton)
CLS → Mesure la stabilité visuelle de la page, si des éléments se décalent (par exemple une publicité qui décale votre texte)

Que ce soit avec pingdom ou Google page speed, vous aurez droit à des aides / pistes d’améliorations. En revanche, si vous n’êtes pas développeur je vous recommande vivement de faire appel à un expert. Il y a également webpagetest qui vous donne plein d’informations pour pouvoir améliorer votre vitesse.

Toutefois, si vous utilisez WordPress voici des éléments indispensables que vous pouvez mettre en place si ce n’est pas encore le cas :

Installez le plugin wprocket
Conseil : évitez les plugins gratuit de mise en cache, ils ont tendance à être beaucoup plus vulnérables, à générer plus souvent des bugs d’affichage et parfois ralentir plus qu’autre chose.

Si les performances ne vous conviennent toujours pas, ou si vous souhaitez simplement les améliorer encore plus, songez a passer sur Kinsta, le meilleur hébergement WordPress. Effectivement toutes vos requêtes dépendent de votre hébergeur. Vous l’aurez compris, ce qui va être le plus important c’est un bon hébergeur (d’ailleurs il se cumule parfaitement avec wprocket). Mais je me passerai de toutes ces qualités beaucoup trop longues à évoquer, pour cela je vous conseille par exemple de visiter leurs pages dédiées : « kinsta pourquoi nous ». Garder en tête qu’un hébergeur pas cher pourrait vous coûter facilement 30 fois plus cher que vous ne le pensez, ce ne sont pas vos amis, si vous avez confiance en votre projet ne tombez pas dans le piège. De plus vous allez vite vous retrouver avec des forfaits supplémentaires et vous vous retrouverez à payer encore plus cher que des bons hébergeurs qui ont facilement 30x plus d’avantages (stratégie de « bait-and-switch » cependant ce n’est qu’une infime partie, il y a beaucoup trop de choses à expliquer, il faudrait un ou plusieurs articles entiers dédiés).

Vous pouvez aussi diffuser les images en format .webp, format d’image adapté au web, pour cela je vous conseille le meilleur plugin : imagify. Dans les réglages, sélectionnez les options suivantes (si vous n’avez pas de CDN, laissez le champ vide) :

Vous pouvez aussi décider de trier vos plugins et d’en supprimer le plus possible. Notamment, si vous n’utilisez pas ou plus un plugin mais que vous l’avez simplement désactivé, supprimez-le.

9. Pensez au mobile first

Google favorise désormais l’optimisation pour les smartphones afin de vous classer.

Votre site doit être responsive (adapté à tous les écrans), vous pouvez notamment le vérifier sur la Google Search Console ou vous pouvez utiliser le lien : test mobile-friendly

L’idéal serait que votre site Web sur mobile se charge en ≈ 6 secondes sur une connexion 3G. Tester votre vitesse ici : Google mobile speed test (Note : ne prend pas en compte les pages au format AMP.)
D’ailleurs est-ce que AMP augmente votre SEO ? Oui puisque cela rend vos pages plus rapides, mais cela reste un impact minime et encore ce n’est pas toujours le cas… Personnellement je ne le ferais jamais. C’est beaucoup trop limité pour moi en tant que designer créatif, à la limite pourquoi pas pour du blog. Sa réelle plus-value était que Google mettait en avant les pages AMP en carousel sur les résultat de recherche, mais il va arrêter ce « trafic boost » en mai 2021. Donc je ne le conseille pas, pour moi il y a des choses bien plus intéressantes à faire.

10. Vous utilisez WordPress ? N’indexez pas les pages de fichiers joints

Chaque fois que vous téléversez une image dans WordPress et que vous l’insérez dans un article ou une page, cela crée une page de fichier joint séparée sur laquelle l’image réside.

Si vous ne faites pas attention, Google pourrait bien commencer à indexer ces pages, et comme elles n’ont aucune valeur, cela pourrait s’avérer problématique comme apparaître sur vos résultats de recherche, être un gaspillage de « budget d’exploration » (crawl) et d’autres choses.

Par exemple, si quelqu’un clique sur une page de fichier joint dans les résultats de recherche, il pourrait uniquement voir l’image qui s’est indexée et non le contenu de l’article. Il est alors très probable que l’internaute parte immédiatement, ce qui fera augmenter votre taux de rebond.

N’attendez pas que cela ce produise, l’extension Yoast SEO dispose d’une option de redirection pour corriger ceci. Il suffit de vous rendre sur SEO > Apparence de recherche, et de cliquer sur l’onglet Média puis activer l’option « Rediriger les URL des fichiers joints aux médias ».

2. Créer et optimiser sa page Google My Business

Créer un compte Google My Business (http://www.google.com/business/) puis validez votre compte (par exemple en donnant le code que vous recevrez par courrier)

Utilisez le menu sur le coté gauche (ou cliquez tout en haut à gauche pour ouvrir le menu) et remplissez autant de choses que vous pouvez.

Complétez le maximum de choses possibles sur votre fiche pour accroître vos performances
• Répondez aux avis que postent vos clients et répondez-y le plus rapidement possible, qu’il soit négatif ou positif ! De plus, encouragez vos clients à poster des avis.
• Ajoutez une image de profil – Photo de couverture – Images partagées (le plus possible)
• Créez et publiez des posts, ajoutez des produits si vous en avez
• Tenez à jour vos informations
• Vous pouvez aussi activer la messagerie

3. Content marketing

Utilisez le content marketing, un outil puissant :

• Articles de blog
• Infographies
• Sondages, études & recherches
• Livres blancs & ebooks
• Webinaires

Profitez en pour intégrer une newsletter !

Il est très intéressant d’adopter cette stratégie car outre les bénéfices dont vous pouvez aisément vous douter, il y a probablement des atouts que vous ne connaissez pas. Par exemple si un utilisateur vient fréquemment sur votre site, grâce à votre blog par exemple, Google lui proposera ce site lors de ses prochaines recherches si ce site en question traite de la thématique qu’il lui demandera. Vous pouvez le vérifier facilement en ouvrant un navigateur privé : faites une recherche que vous demandez souvent et ensuite recherchez la même requête sans le mode privé. Les résultats seront différents. Les sites avec lesquels vous avez interagi auparavant viendront en tête de la page. Mais cela est véritablement concret avec un content marketing.

Si vous comptez créer un blog et souhaitez en savoir plus, je vous invite à consulter ces articles : what is content marketing & the greatest misconception in content marketing

4. Utilisez la puissance des réseaux sociaux

Ayez une forte présence et une utilisation active des réseaux sociaux. Vous pouvez aussi faire du marketing d’influence qui consiste à faire appel à un influenceur pour faire parler de vous.

Vérifier son SEO régulièrement (Santé de votre site)

Mener des audits SEO réguliers (par exemple avec semrush ou screamingfrog un outil freemium)

Vérifier notamment :
– La cannibalisation
Vous pouvez vérifier votre score de santé cannibalisation avec semrush en utilisant l’outil On Page SEO Checker ou plus détaillé en utilisant le suivi de position > cannibalisation :

– Backlinks négatif
Vérifiez si vous avez des backlinks négatif avec Backlink Audit de semrush :

Vous pouvez désavouer des URLs à Google si vous jugez cela pertinent, par exemple si vous avez des backlinks toxiques et que vous vous êtes aperçu que cela avait eu des répercussions négatives sur votre classement, ou si vous êtes victime d’ « attaque negative SEO », rendez-vous sur : search console disavow-links.

– Mettez à jour le contenu ancien

-Vérifiez si vous avez des pages orphelines
Une page orpheline est une page « oubliée » : elle n’est pas contenue dans votre maillage interne, c’est à dire qu’aucune page, footer ou menu ne redirige vers cette page. Vous pouvez aisément vérifier une page orpheline sur WordPress en allant dans Pages > Contenu orphelin

– Supprimez les pages qui ne génèrent pas de trafic (article)
Si globalement votre page risque de décevoir les visiteurs, qu’elle n’a aucun succès en référencement naturel mais également très très peu de visites en dehors des recherches organiques et n’obtient aucune conversion. Vous devez accepter d’avoir perdu du temps dans la rédaction de votre article. Soyez tout de même sûr de ce que vous faites, et si vous décidez de le faire, faites-le correctement. Je vous conseille 2 articles très complets à ce sujet : pages inactives & pages zombies.

Quelques pistes d’améliorations SEO supplémentaires

– Optimisez votre maillage interne voire votre cocon sémantique
Le maillage interne est quelque chose d’assez naturel donc je le met ici mais pensez y, il est très efficace. Cela consiste à placer un lien sur votre page vers une autre page de votre site. Par exemple sur votre menu ou sur votre footer (dofollow!). Mais vous pouvez également placer des liens sur le contenu de vos pages vers une autre page. Par exemple si vous avez un article dédié à l’expérience utilisateur et que vous mentionnez l’expérience utilisateur sur votre article SEO, n’hésitez pas à rediriger cette phrase vers votre article.

– Ajouter un fil d’ariane

– Pages de questions fréquemment posées (FAQ)
Créez une ou des pages de FAQ permettant de répondre à l’internaute. Vos extraits de contenu pourraient répondre aux questions des internautes, que ce soit par une recherche vocale ou même pour apparaître en « Extrait de vedette. » (ce n’est pas la même chose que les rich snippets, c’est encore différent)

– Avoir un site multilingue permet d’être mieux référencé
Attention toutefois, l’intégration du multilingue en terme de SEO n’est pas simple et doit être méticuleuse.

Résumé du guide complet SEO

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, bravo ! C’était une longue lecture et je vous en remercie. J’espère qu’a travers cet article vous aurez appris comment optimiser son SEO mais également comment l’appliquer.

Les techniques pour améliorer son référencement naturel ? Ce ne sera plus un secret pour vous !

Si vous avez des questions ou des suggestions, n’hésitez pas à utiliser l’espace commentaires juste en-dessous.

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