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6 Tips avancés pour optimiser le SEO des images

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L’optimisation SEO des images est ce que l’on appelle du quick win SEO. C’est facile, simple rapide et efficace. Ce guide regroupe toutes les optimisations possibles pour optimiser vos images.

Cela permettra d’éviter une situation telle que celle-ci :

Étape 1 : Remplir ma balises alt.
Étape 2: …

1. Nommez vos images

Google cherche à comprendre votre image grâce au nom du fichier. Ainsi si vous utilisez des images avec pour nom IMG_562023.jpg, Google ne pourra pas comprendre votre image comme il le voudrait. Il est nécessaire de lui faciliter la tâche. Pour cette raison, lorsque vous importez une image sur votre site, donnez-lui un nom descriptif, sans non plus ajouter tous les mots-clés possibles.

Exemples :

Soyez descriptif : chat-blanc.jpg > chat.jpg
Soyez concis : chat-blanc.jpg > mon-super-mignon-chat-blanc-pepette.jpg
Ne bourrez pas de mots-clés : chat-blanc.jpg > chat-blanc-chatblanc-cat.jpg
Utilisez des tirets entre les mots : chat-blanc.jpg > chat_blanc.jpg
N’incluez pas les accents : chat-blanc-velo.jpg > chat-blanc-vélo.jpg

2. Utilisez un texte alternatif (balise alt)

Un texte alternatif peut être ajouté à une image grâce à l’attribut « ALT » dans le lien. Ce texte est lu par les moteurs de recherche, vous pouvez donc en profiter pour ajoutez vos mots-clés. Ne bourrez pas vos images de mots-clés, c’est avec parcimonie que cela doit se faire.

<img src=”https://ndd.fr/chat-blanc.jpg” alt=”Chat blanc qui fait du vélo”>

Google utilise la balise alt pour contextualiser l’image et utilise également cette balise pour vous classer dans Google images.
À noter : les mots-clés placés dans la balise ALT remplaceront l’image si le navigateur n’arrive pas à afficher l’image. Si l’image n’a aucun but informatif (comme un background) vous ne devez pas afficher d’attribut Alt pour éviter de paraître spammy.

  • Soyez descriptif. Utilisez des mots-clés pertinents, le cas échéant.
  • Soyez concis . Gardez les choses courtes pour éviter d'ennuyer les utilisateurs.
  • Soyez précis. Décrivez ce qui se trouve réellement dans l'image.
  • Évitez de dire qu'il s'agit d'une image. N'incluez pas « Image de... » ou « Photo de... » dans les descriptions.

3. Ajoutez un titre, une légende et une description

Le contexte et le contenu de la page où se trouve l’image, combinés avec un titre, une légende et une description logiques fournissent aux moteurs de recherche davantage d’informations pouvant améliorer votre référencement naturel.

Voici un exemple :

<img src="/media/elephant.jpg"
alt="Un éléphant au coucher du soleil">
<figcaption>Un éléphant au coucher du soleil</figcaption>

Si vous utilisez WordPress, rendez-vous dans Media puis choisissez votre image à optimiser. Vous pourrez aisément ajouter une balise alt, description et légende à vos images. Vérifiez que votre thème prenne en considération le title, la légende et l’alt renseignés dans les médias lors de l’ajout de l’image car ce n’est pas toujours le cas.

4. Réduisez le poids de vos images

Les Core Web Vitals sont un critère de classement de Google. Cela inclut, entre autres, l’optimisation de vitesse de chargement des images.
Ainsi, optimiser le poids et donc la vitesse de vos images vous permettra d’optimiser votre référencement naturel.

Compressez vos images

Compresser ses images pour le SEO

Il existe de nombreux outils accessibles en ligne pour compresser les images, en général cela permet de réduire de plus de 80 % le poids sans détériorer les détails pour l’œil humain.
Imageoptim est l'outil recommandé par Google.

Redimensionnez vos images

N’utilisez pas des images trop grandes si cela n’apporte aucun intérêt. Si vous utilisez une image en 4000x4000 mais que vous l’affichez en 750x750 sur votre page, téléversez-la directement en 750x750. Effectivement, le navigateur doit toujours charger l’image en taille réelle, c’est donc extrêmement important.

Une bonne pratique serait également d’utiliser des images réactives. Si un internaute utilise un smartphone avec un affichage plus petit, même si votre image est responsive le navigateur va charger l’image en grande dimension. C’est donc tout l’intérêt d’utiliser « srcset ».

Il s'agit d'un morceau de code HTML indiquant au navigateur de charger différentes versions d'une image pour différentes résolutions d'écran.

Voici un exemple de code :

<img src="image.jpg" srcset="image-medium.jpg 1000w, image-large.jpg 2000w">

Note : Prenez l’habitude de bien nommer vos images et de les redimensionner à la bonne taille dès le départ.

Utilisez un format d’image pour le web

Utilisez un format d’image pour le web

Pour gagner encore en performance, il est important de diffuser vos images en format .webp, format d’image adapté au web à contrario des images en .jpg ou .png (.jpg étant meilleur).
Si possible, utilisez même le format .svg pour vos images, d’autant plus que Google indexe les SVG.
Utilisez le format .svg pour réduire le poids des images

Ici, SVG propose une diminution de la taille du fichier de 92,51% .

En revanche, dans certains cas, si l’image est trop détaillée, le svg n’est pas toujours rentable :

Le format .svg n'est pas toujours rentable pour réduire le poids des images

Si vous utilisez WordPress, installez imagify vous permettra de palier une grande partie des problèmes de performances de vos images.

Utilisez un CDN

Pour optimiser la vitesse de vos images, il est fortement conseillé d’utiliser un (bon) CDN pour servir vos images. Les réseaux de diffusion de contenu sous le sigle CDN permettent de mettre en cache vos fichiers sur un réseau mondial de serveurs. Cela permet d’utiliser le serveur le plus proche pour le visiteur lorsqu’il accéde à votre page. Ainsi, tout comme les autres éléments qui composent un site, les images seront chargées à partir du serveur le plus proche de lui, permettant d’augmenter significativement la vitesse de chargement.

À noter : selon la manière dont est paramétrée votre CDN, cela pourrait impacter négativement votre SEO. Par exemple, si les images sont hébergées sur un autre nom de domaine que le vôtre. Ainsi si quelqu’un crée un backlink vers l’image, le CDN récupère le jus. Cela peut causer également d’autres problèmes, comme devoir rediriger toutes les URL des images si vous changez de CDN.

Lazyload, chargement paresseux

Il est également possible d’utiliser le chargement paresseux, appelé LazyLoad afin d’optimiser la vitesse de chargement. Le chargement différé permet de charger et d’afficher les images lorsque l’utilisateur en a besoin. Autrement dit, les images sont chargées au fur et à mesure que vous faites défiler la page.

Si vous utilisez WordPress, combinez imagify et WP Rocket pour optimiser la vitesse de vos images. WP Rocket permettra entre autres de différer le chargement de vos images (lazyload).

5. Utilisez un sitemap d’images

Vous pouvez donner à Google des détails supplémentaires sur vos images et fournir l'URL de celles qu’il ne pourrait découvrir autrement qu’en ajoutant des informations à un sitemap d'images.

Voici les balises que vous pouvez utiliser dans les sitemaps d'images :

Utiliser un sitemap d'images

Si vous utilisez WordPress et Yoast SEO, les images seront automatiquement ajoutées à votre sitemap. Cependant, Yoast n'inclut que les balises required <image:image> et <image:loc> . Autrement dit, si vous ajoutez des légendes à vos images dans WordPress, Yoast ne les ajoute pas, vous devez donc le faire manuellement.

Google précise également que les sitemaps d'images peuvent contenir des URL d'autres domaines, contrairement aux sitemaps classiques, qui appliquent des restrictions inter-domaines. Cela permet aux webmasters d'utiliser des CDN pour héberger des images tout en pensant au référencement.

Tout de même, je tiens à faire remarquer que tous les CDN n’utilisent pas de nom de domaine secondaire.

Par exemple, Kinsta n’utilise pas un autre domaine pour afficher les images.

« Avec le nouveau CDN Kinsta géré par Cloudflare, votre site n’aura plus besoin de servir les ressources statiques via un domaine CDN secondaire (kinstalife.kinstacdn.com/image.jpg). Au lieu de cela, toutes les ressources statiques seront mises en cache et servies via le domaine primaire de votre site (kinstalife.com/image.jpg). ».

À méditer.

6. Utilisez des images uniques

Le contenu dupliqué n’est pas apprécié par Google et cela vaut aussi pour les images. Si vous utilisez des images issues de banques d’images ou que vous reprenez des images issues d’autres articles, Google ne prendra pas la peine de les référencer.

Matt Cutts a déclaré que les images dupliquées ne seraient pas référencées ou auraient un impact moindre sur votre positionnement. Au contraire, utiliser des images originales serait vu comme un signal de qualité.

En tout cas, cela ne sera pas pénalisant pour votre site, ça n’aura simplement aucun poids pour améliorer votre référencement, alors qu’en utilisant des images uniques ça le pourrait.

De plus, utiliser des images très qualitatives peut vous rapporter beaucoup de backlinks naturels ! Alors profitez-en !

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